© Laurent Guilliams

Autres Hébergements Collectifs de Tourisme - Bilan annuel 2020

Résultats des enquêtes de fréquentation mensuelles menées par l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques

Sources

Cette enquête de fréquentation est réalisée mensuellement par l’Insee en partenariat avec le réseau MORGOAT. Cette enquête porte sur la fréquentation des AHCT : Autres Hébergements Collectifs de Tourisme : auberges de jeunesse, centres internationaux de séjour, centres sportifs, résidences de tourisme et résidences hôtelières, maisons familiales de vacances et villages de vacances. Les informations sont produites au plan national, régional, voire infra-régional.

 

Compte tenu de la crise sanitaire liée à la Covid-19, cette enquête a été arrêtée de mars à juin 2020, puis de novembre à décembre 2020. Concernant l’année 2020, les données ne sont donc disponibles que de juillet à octobre.

Définitions

La fréquentation en nuitées correspond au nombre total de nuits passées par les clients. Un couple séjournant trois nuits consécutives dans un hébergement collectif de tourisme compte pour six nuitées, de même que six personnes ne séjournant qu’une nuit.

 

La clientèle peut être soit résidente en France (si son lieu d’habitation habituel est localisé en France) soit non résidente.

 

Le taux d’occupation est le rapport du nombre de logements occupés au nombre de logements effectivement offerts sur une période donnée (c’est-à-dire en excluant les fermetures saisonnières).

Analyses

Entre les mois de juillet et octobre 2020, la fréquentation dans les Autres Hébergements Collectifs de Tourisme (AHCT) de Bretagne a chuté de 13,2 % par rapport à la même période en 2019, contre 21,8 % en France métropolitaine. La clientèle résidente (domiciliée en France métropolitaine) recule en moyenne de 10 % alors que le volume de nuitées de la clientèle non-résidente (domiciliée hors France métropolitaine) diminue de 42 %.

 

 

Le nombre de logements-jour offerts, sur la même période, est resté relativement stable (-1,9 %) alors que le nombre de logements-jour occupés a fortement reculé de (-16,3 %), entraînant une dégradation du taux d’occupation de près de 11 points, en moyenne, sur l’ensemble de la période, en comparaison à 2019.